COUTEAUX FERMANTS / MARQUES FRANCAISES

En complément de notre gamme de rasoirs, trouvez ici une sélection de couteaux 100% fabriqués en France.

COUTEAUX FERMANTS / MARQUES FRANCAISES  Il y a 3 produits.

Sous-catégories

  • Couteaux Régionaux

    Autrefois chaque région de France avait son couteau. Découvrez  une  sélection de couteaux  retraçant leur spécificité régionale.

  • Couteaux K2 made in...

    Le couteau K2 est conçu et fabriqué par le célèbre fabricant Français Roger Orfèvre. Une coutellerie basée à Thiers, qui est notamment spécialisée dans le façonnage du bois et le travail de l'acier inoxydable. Justement, les manches des couteaux K2 sont composés de ces deux matériaux : en grande partie de l'inox ainsi qu'un habillage bois dans une moindre mesure. Il semblerait donc que Roger Orfèvre ait mis tout son savoir-faire en œuvre pour la fabrication des couteaux de poche K2.

    Avec son design tout en finesse, le couteau pliant K2 est à la fois raffiné et élégant. Son manche en acier inox a la particularité de toujours être décoré de motifs originaux conférant ainsi de la modernité. Une apparence moderne toute relative car l'habillage en bois (olivier, de rose ou de violette) apporte lui une note plus ancienne, rustique. La forme du couteau K2 ressemble beaucoup à celle du couteau Deejo que l'on ne présente plus, une similitude qui n'aura pas échappé aux plus observateurs d'entre vous.

    Innovants, les couteaux K2 sont munis du nouveau système de verrouillage K-Lock. Ils vont beaucoup plaire, tant par leur efficacité que leur design, mais aussi en raison de la fabrication 100% Française. Un détail qu'il fallait à tout prix souligner, comme celui qu'ils sont livrés avec un étui de protection ainsi qu'une pochette cadeau aux couleurs de la France. Les couteaux K2 sont également facilement transportables, et abordables financièrement, difficile de trouver le moindre défaut !

  • Douk-Douk Manufacture...

    Initialement, le Douk-Douk était destiné au marché Mélanésien qui paraissait dans les années 1930 constituer un pôle commercial intéressant.

    Le personnage frappé sur le manche est à l'effigie du dieu mélanésien Douk-Douk. Son origine se perd dans la nuit des temps et son culte est encore perpétué et florissant de nos jours en Mélanésie.

    Le marché mélanésien s'étant révélé décevant, la commercialisation du Douk-Douk se tourna alors vers l'Afrique du Nord où, en très peu de temps, il allait connaître un succès sans précédent. Le Douk-Douk réunissait pour cela deux qualités apparemment difficilement conciliables : d'une part un prix de vente très bas et d'autre part une lame de qualité supérieure que la clientèle locale, fine connaisseuse en la matière, sait apprécier.

    Ainsi, il allait concurrencer avantageusement les fabricants de pacotille et les modèles classiques européens qui, jusque là, se partageaient la clientèle Nord Africaine.

    A la veille de 1939, il se trouvait définitivement adopté et était même devenu "couteau de poche national" de l'Algérie, alors province française.

    Le Douk-Douk allait alors gagner le Liban et l'Indochine, sans doute apporté par les troupes d'Afrique, et s'y répandre largement. Le tranchant de rasoir de sa lame (d'ailleurs souvent utilisée dans ce rôle, preuve de sa qualité), sa forme ultra plate permettant de le dissimuler allaient en faire alors une arme redoutable, loin de l'usage pacifique pour lequel il avait été conçu. L'Administration Française avait alors considéré le Douk-Douk comme "matériel de guerre" et en avait prohibé l'importation en Algérie, saisissant les stocks destinés à la vente locale. Les couteaux saisis furent alors souvent remis aux militaires comme couteaux de poches pour leurs besoins usuels et ils furent parfois conservés extra réglementairement par certaines unités comme "couteaux casse-croûte".

    De l'Afrique du Nord, le Douk-Douk gagna progressivement l'ensemble du continent africain à la faveur d'expéditions militaires, de caravanes de marchands arabes ou emportés dans les bagages des explorateurs et baroudeurs très nombreux à cette époque. On le trouve aujourd'hui jusque dans certaines tribus pygmées d'Afrique Noire !

  • LAGUIOLES L'ARBALETE...

    Fabrication artisanale française 

    ARBALETE G.DAVID, UNE FABRICATION HAUT DE GAMME AU RESPECT DE LA TRADITION. 

    Si les outils ont évolués au fil des siècles, ce sont les mêmes gestes que reproduisent ceux qui continuent de fabriquer les produits signés Arbalète Genès David. 

    Dans nos ateliers de Thiers, chacun se veut à la hauteur de la réputation d'excellence d'un maître-coutelier, créateur et manufacturier. 

    Toutes les étapes de la fabrication sont respectées afin de produire intégralement, depuis le découpage des matières premières soigneusement sélectionnées jusqu'à son conditionnement, le couteau réalisé dans le plus pur respect du geste traditionnel. 

    Du découpage de la lame, en passant par sa trempe et son polissage, jusqu'à son montage, il faut plus de 200 étapes pour fabriquer un couteau trois pièces (lame/tire-bouchon/poinçon). 

    Réalisés par le maître cacheur, le pressage et le découpage de la corne permettent d'obtenir des manches parfaits, à partir d'une matière vivante travaillée manuellement.

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